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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 13:35

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Peu de poésies affichées ce jeudi. Certains commentaires me laissent supposer qu'overblog n'a pas affiché les participations. J'ai craint que le thème ne vous ait pas inspiré. Il semblerait que ce ne soit pas le cas et que seule la technique soit en cause...

Je fais peu à peu le tour des blogs pour voir si vous avez participé ou pas, je lis vos poèmes et écris un petit commentaire au fur et à mesure que je découvre vos textes.

C'est très long ! J'espère que je n'oublierai personne ... Je vous suggère de m'envoyer un mail à mon adresse:

mimicracra0655@gmail.com

ou bien un commentaire sous cet article. Ainsi je n'oublierai personne !

 

Bon week end à tous et toutes !

 

Mireille

 

 

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 08:00

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Pour ce Défi N° 65, Tricôtine nous propose d'utiliser les mots: fil, pelote, tissu, perles, coton, boutons, dés, patrons, aiguille pour confectionner un texte dans la forme qui nous convient n'ayant RIEN à voir avec la couture ou le tricot.

J'allais oublier, nous devons trancher/couper avec l'instrument de notre choix.

 

Et bien Tricôtine, en voilà un thème qui va nous permettre de lire des textes variés ! Pour ma part, ce sera sous forme de lettre ouverte, cri du coeur d'une qui a du mal à accepter l'inacceptable.

 

 

Lettre ouverte aux compagnons de mon adolescence, perdus de vue, chers à mon coeur

 

Chers vous tous,

 

Dans les années 70, nous étions jeunes et insouciants, nous avions des rêves et des projets. Nous ne suivrions pas le fil monotone de la vie comme l’avaient fait les générations précédentes. Nous vivrions dans la joie, la complicité et la solidarité cette belle aventure qu’est la vie.

 Notre monde à nous ne serait pas cette pelote embrouillée de soucis et tracas divers dans laquelle chacun cherche à trouver "son bout" avec un individualisme forcené. Nous allions tordre le cou à la société de consommation et construirions un monde meilleur.

Hélas… il suffit de regarder la télévision, lire les journaux ou surfer sur la toile pour s’apercevoir que le tissu social s’est dégradé et que les relations humaines sont à frémir. La pauvreté, le chômage, la violence, l’ignorance de ses semblables, le manque de respect… tout cela a pris des proportions effarantes depuis nos jeunes années. La solidarité, parlons-en ! Sans abris croisés dans l’indifférence pressée, camps de Roms démantelés au petit matin avec notre complicité silencieuse, voisins dont on ignore tout, et même certains petits vieux morts de canicule non réclamés plusieurs mois après leur décès…  Si ce n’est pas de la solitude ça ! Est-ce là, le monde que nous nous étions promis de construire ? Banques toutes puissantes, monde dominé par l'argent, restriction des libertés individuelles, destruction systématique des acquis sociaux gagnés de haute lutte par nos arrières-grands-parents, catégories de citoyens montées les unes contre les autres parce qu'ainsi il est plus facile de régner... voilà quelques exemples de ce que nous avons fini par accepter. Il en est beaucoup d'autres.

Voici maintenant qu’une larme perle à mes paupières, mes jambes sont en coton, je revois certaines images de ces humains, mes semblables  aux yeux grands ouverts sur une interrogation muette, « pourquoi ? »

J'entends des discours qui me donnent des boutons !  On veut nous faire croire que les dés sont jetés, qu'on ne peut plus rien changer. Un grand patron mérite-t-il le salaire exorbitant qui est le sien quand des millions de français vivent en dessous du seuil de pauvreté. De fil en aiguille, certains se laissent convaincre, trouvant en plus pauvre, plus étranger, le coupable rêvé de toutes leurs difficultés. Et de là à la haine, le pas est vite franchi...

Je suis certaine que beaucoup d’entre vous ressentent avec douleur cet écart entre ce que nous souhaitions et la réalité que nous vivons.

Un jour, il faudra bien trancher : pouvons-nous continuer à fermer les yeux et nous taire ? Ce monde dont nous rêvions, en partageant à l’aide d’un vieil opinel le saucisson acheté en nous cotisant, souhaitons - nous y renoncer ? Non ?

Alors, je vous donne rendez-vous dans les urnes, dans la rue s’il le faut, partout où l’action des citoyens peut aider à lui donner jour.

Comme les Espagnols, indignons-nous ! J’ai confiance en vous.

 

A bientôt,

 

Votre amie,

 

Mireille


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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 14:37

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Il est intéressant de lire l'article en suivant le lien ci-dessous. Il parle d'un fort joli livre publié aux Actes Sud. Parce que l'espoir ne peut être mort.

 

link 

 

Le monde entier parlera aujourd’hui des tours jumelles, de l’Amérique et du terrorisme. Bien sûr, l’horreur de l’évènement est là. Comme tout un chacun j’en fus émue. Je pense aux victimes. Hommes et femmes ordinaires dont le seul tort fut d’être là, ce jour-là. Je compatis avec les blessés, les rescapés traumatisés à jamais ainsi qu’avec les familles des disparus. Mais, je regrette que cet évènement occulte tous les autres.

Alors, puisque je ne pourrai pas apporter de commentaires intelligents (ou pas d’ailleurs...) sur le sujet (il y en aura tant !) j’ai décidé aujourd’hui de commémorer un autre 11 septembre dont bien peu se souviennent et dont sans doute les grands médias ne parleront pas.

Le 11 septembre 1973, le général Pinochet renverse Allende, le Chili sombre dans la dictature. Dans la foulée, le régime emprisonne et tue à tour de bras. Sans procès, sur simple soupçon ou dénonciation, les opposants à Pinochet, les sympathisants de gauche,  sont arrêtés, torturés, mis à mort. Le stade National du Chili se remplit peu à peu. Très vite des milliers de prisonniers s’y entassent.

Le chanteur Victor Jara, égérie du régime d’Allende, chantre de l’Unité Populaire et poète de la révolution est de ceux-là. Dès le 11 septembre, il est capturé. Le 16 septembre (ou est-ce le 15, les sources diffèrent) dans le stade qui porte aujourd’hui son nom, il est mis à mort.

L’écrivain Miguel Cabezas, présent ce jour-là, a raconté la scène.

 

"On amena Victor et on lui ordonna de mettre les mains sur la table. Dans celles de l’officier, une hache apparut. D’un coup sec il coupa les doigts de la main gauche, puis d’un autre coup, ceux de la main droite. On entendit les doigts tomber sur le sol en bois. Le corps de Victor s’écroula lourdement. On entendit le hurlement collectif de 6000 détenus. L’officier se précipita sur le corps du chanteur-guitariste en criant : " Chante maintenant pour ta putain de mère ", et il continua à le rouer de coups. Tout d’un coup Victor essaya péniblement de se lever et comme un somnambule, se dirigea vers les gradins, ses pas mal assurés, et l’on entendit sa voix qui nous interpellait : "On va faire plaisir au commandant." Levant ses mains dégoulinantes de sang, d’une voix angoissée, il commença à chanter l’hymne de l’Unité populaire, que tout le monde reprit en chœur. C’en était trop pour les militaires ; on tira une rafale et Victor se plia en avant. D’autres rafales se firent entendre, destinées celles-là à ceux qui avaient chanté avec Victor. Il y eut un véritable écroulement de corps, tombant criblés de balles. Les cris des blessés étaient épouvantables. Mais Victor ne les entendait pas. Il était mort."

 

 

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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 12:31

 

J'ai reçu cet article en mail il y a quelques jours. Je ne sais pas si ce qu'il raconte est vrai.

Il m'a donné à réfléchir. J'ai pensé aux journées surchargées et à la course contre la montre qu'est devenue la vie.

Nous vivons de plus en plus longtemps mais passons à côté de tant de choses.

Qu'en pensez-vous ?

 

Le musicien de rue était debout dans l'entrée de la station « Enfant Plaza » du métro de Washington DC. Il a commencé à jouer du violon.
C'était un matin froid, en janvier dernier.
Il a joué durant quarante-cinq minutes.
Pour commencer, la chaconne de la 2ème partita de Bach, puis l'Ave Maria de Schubert, du Manuel Ponce, du Massenet et à nouveau, du Bach.
A cette heure de pointe, vers 8h du matin, quelque mille  personnes ont traversé ce couloir, pour la plupart en route vers leur travail.

Après trois minutes, un homme d'âge mûr a remarqué qu'un musicien jouait. Il a ralenti son pas, s'est arrêté quelques secondes puis a démarré en accélérant.
Une minute plus tard, le violoniste a reçu son premier dollar : en continuant droit devant, une femme lui a jeté l'argent dans  son petit pot.
Peu après, un quidam s'est appuyé sur le mur d'en face pour l'écouter mais il a regardé sa montre et a recommencé à marcher. Il était clairement en retard.
Celui qui a marqué le plus d'attention fut un petit garçon qui devait avoir trois ans. Sa mère l'a tiré, pressé mais l'enfant s'est arrêté pour regarder le violoniste. Finalement sa mère l'a secoué et agrippé brutalement afin que l'enfant reprenne le pas. Toutefois, en marchant,  il a gardé sa tête tournée vers le musicien.
Cette scène s'est répétée plusieurs fois avec d'autres enfants. Et les parents, sans exception, les ont forcés à bouger.
Durant les trois quarts d'heure de jeu du musicien, seules sept personnes se sont vraiment arrêtées pour l'écouter un temps. Une vingtaine environ lui a donné de l'argent tout en en continuant leur marche. Il a récolté 32 dollars.
Personne ne l'a remarqué quand il a eu fini de jouer. Personne n'a applaudi.
Sur plus de mille passants, seule une personne l'a reconnu.
Ce violoniste était Joshua Bell, actuellement un des meilleurs musiciens de la planète. Il a joué dans ce hall les partitions les plus difficiles jamais écrites, avec un Stradivarius valant 3,5 millions de dollars.
Deux jours avant de jouer dans le métro, sa prestation future au théâtre de Boston était « sold out » avec des prix avoisinant les 100 dollars la place.

C'est une histoire vraie.
L'expérience a été organisée par le « Washington Post » dans le cadre 'une  enquête sur la perception, les goûts et les priorités d'action des gens.

Les questions étaient : dans un environnement commun, à une heure  inappropriée, pouvons-nous percevoir la beauté ? Nous arrêtons-nous pour l'apprécier ?
Reconnaissons-nous le talent dans un contexte inattendu ?
Une des possibles conclusions de cette expérience pourrait être : si nous n'avons pas le temps pour nous arrêter et écouter un des meilleurs musiciens au monde, jouant pour nous gratuitement quelques-unes des plus belles partitions jamais composées, avec un violon Stradivarius valant 3,5 millions de dollars, à côté de combien d'autres choses passons-nous ?

 

 

link

 

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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 20:17

Je sais, je n'ai pas écrit depuis longtemps... Mon blog n'a pas de nouveaux articles et je ne suis pas venue vous raconter mes histoires. Mais Septembre est terrible pour l'institutrice directrice que je suis. Celui-ci a été encore pire. Mon école est toute petite, je ne suis pas comme on dit "déchargée", je suis donc toute la journée dans ma classe, et non dans mon bureau... Au menu, ce mois-ci:

  • remettre en ordre l'école après de gros travaux
  • inscrire les nouveaux élèves
  • recevoir leurs parents
  • réceptionner les fournitures, les vérifier, effectuer les réclamations
  • me battre avec le serveur internet de l'académie, perdre la bataille un jour sur deux
  • pester, râler... (Là je peux, je suis seule devant l'ordinateur...)
  • assister à des réunions avec l'Inspectrice, le soir après la classe
  • donner et recevoir moultes coups de fil
  • me réunir avec mes collègues
  • gérer des problèmes d'élèves allergiques alimentaires (cantine oblige)
  • organiser l'aide personnalisée
  • assister à une réunion avec la psychologue scolaire
  • gérer la réunion de rentrée avec les parents d'élèves
  • préparer les élections des délégués de parents au Conseil d'Ecole
  • répondre à cinquante (au moins!) questionnaires de l'Inspection Académique
  • lire cinquante (au moins! bis...) mails des institutions diverses chaque jour
  • répondre à une partie d'entre eux
  • contacter la mairie pour de menues réparations (3 coups de fil pour une intervention...)
  • m'occuper de faire réparer un des 2 ordinateurs de la classe
  • préparer mes cours (et oui, je suis institutrice avant tout)
  • faire classe avec passion
  • expliquer avec patience, une fois, deux fois, trois fois.... d'une façon, d'une autre...
  • corriger les cahiers
  • surveiller les récréations
  • recevoir quelques parents le soir parce qu'ils n'ont pu venir à la réunion citée plus haut
  • soigner quelques genoux écorchés

                      .............................. je suis sûre d'en oublier............................

 

  • sévir avec bienveillance mais fermeté, être juste (autant que cela se peut, on ne voit pas tout, hélas!)
  • et surtout, GARDER LE SOURIRE ET LA BONNE HUMEUR !

Même quand j'entends: "Oh! les enseignants, c'est tous des fainéants!"

Ben, j'allais vous le dire !

Vous imaginez si en plus j'étais travailleuse !

 

J'ai bien sûr eu le temps de lire quelques contes, de découvrir des légendes et de m'occuper de ma famille.

Si, si, j'ai eu le temps ! Et dès ce soir, je recommence à écrire sur mon blog.

 

 

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20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 22:43

Réussi enfin à vaincre over-blog, hier soir, sur le coup d'une heure du matin ! Les deux albums photos que je voulais créer sont à la place que je leur ai indiquée ! Non mais !

J'ai ajouté ce soir les photos de mon amie Danielle en train de conter. Et, bien sûr, je suis RAVIE !

 

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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 20:14

J'enrage ! Finalement, il ne suffit pas de savoir lire pour faire ce que l'on veut sur son blog ! Impossible d'ajouter un module "album de photos" ! J'ai pourtant fait tout ce qui me semblait possible...

Je jure, je peste, je trépigne !!!!

Stop ! Je vais manger un morceau et laisser la colère retomber....

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